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Raymond - Fermier pensionné

81 ans - Fermier pensionné

Jusqu’à ce jour, j’ai toujours vécu à Arsdorf, dans mon village natal. La nature prend une grande place dans ma vie. J’ai travaillé pendant une décennie dans les forêts avoisinantes. J’étais chargé de donner un coup de main au garde forestier dans le but de maintenir une forêt saine. Je coupais des arbres que je vendais par la suite aux commerçants de bois. J’ai ensuite rejoint le secteur industriel. Quand je ne travaillais pas, je passais beaucoup de temps dans la nature. En 1979, j’ai d’ailleurs créé, en partenariat avec 5 amis, le club de pêche d’Arsdorf. Ensemble, nous partions pour des journées entières de pêche au lac de barrage, à la Moselle ou à la Sûre.

Mon père m’avait appris à tresser des paniers en utilisant les tiges du noisetier. J’en avais également fait mon passe-temps. Pour réaliser un panier, j’avais besoin d’une tige d’une longueur de 3 à 4 mètres. La belle couleur blanche du bois s’obtenait en enlevant la coquille avant de faire cuire les tiges dans de l’eau. J’étais aussi pompier volontaire. Je me rappelle l’immense incendie d’une maison en plein hiver. Avant d’arriver sur les lieux, nous avions été obligés de dégager le tracteur qui était resté coincé par la neige qui était tombée.

Toute ma vie, je me suis promené sur les chemins parcourant les forêts. J’aurais donc beaucoup de mal à rester toute la journée chez moi. Je continue à me promener quotidiennement. Par sécurité, j’ai opté pour un appareil Téléalarme chez moi. Je dispose également d’un second appareil qui fonctionne à l’extérieur et qui me permet de m’éloigner de la maison. De plus, la Stëftung Hëllef Doheem me rend visite chaque matin pour m’aider à me laver, m’habiller et pour mesurer mon taux d’insuline. Je suis content que ce service existe parce qu’il me permet de rester à la maison, près de ma femme, aussi longtemps que possible.

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